Je tourne en rond. Le temps passe et ce maudit cercle dans lequel je tourne n’en finit jamais. Je tourne, je tourne et je m’enfonce… Qu’est que j’ai ? C’est ça la question. Je besoin d’aire. Il faut que je respire, il faut que je me redonne le sentiment d’être vivant. Je sorts, je bouge, je suis avec mes amis. Je passe de bon moments avec les personnes que j’aime. J’oublie ou j’essaie d’oublier ; et je réussis. Je vie, et quoi de mieux que d’être vivant et de vivre ? Mais ce jeu ne dur jamais très longtemps, et chaque fois que je rentre ce cercle recommence, et je tourne… Je ferme les yeux, je prends un livre parmi ceux de ma bibliothèque. J’ouvre les yeux, je connais bien ce dessin « Le serment des Horaces ». Je choisi une page par hasard. Caligula a la réponse à ma question : « On croit qu’un homme souffre parce que l’être qu’il aime meurt en un jour. Mais sa vraie souffrance est moins futile : c’est de s’apercevoir que le chagrin non plus ne dure pas. Même la douleur est privée de sens.