(Avant propos : ceci avait, dès le départ, la vocation de devenir une critique personnelle sur la pièce de théâtre de Caligula d’Albert Camus. Mais à la fin, cela est devenu un récit des idées non organisées d’un homme perdu dans ses pensés perturbées (la faute à mon impuissance de lire avec un regard objectif et critique cette pièce). Au lieu de l’envoyer à son destinateur initial, je le mets ici avec certaines modifications et la suppression de certains passages en disant que ce texte n’a aucune valeur littéraire ou philosophique. C’est juste quelques idées dispersées ou plutôt un cri sans résultat d’un consubstantiel imaginaire.)
Caligula ; cela pour beaucoup n’est pas plus qu’un nom. Mais pour moi, il a une signification plus importante, mais il ne faut pas oublier que « mon » Caligula, est celui dessiné par A. Camus. Si vous dites ce nom à beaucoup de gens et que vous leurs demandez ce qu’ils pensent en entendant ce nom, ils vous parleront de l’horreur, du sang, de massacres et de folies sans raison. Ils vont parler d’un fou, d’un malade ou d’un roi diabolique. Mais pour moi Caligula est une autre personne. Quand je lis cette pièce de théâtre, je ne ressens aucune haine face à lui. Tout ce que j’éprouve, c’est de la pitié. Il est seul, très seul. Il ressent cette solitude et il pense que les autres en sont responsables (comme beaucoup d’entre nous), mais il y a une différence entre lui et nous : il a le pouvoir. Alors le pire arrive : il décide de se venger, pour peut-être oublier sa solitude ou trouver un remède à cela. Mais commençons par le commencement. Caligula, comme tout autre homme cherche à obtenir ce dont il rêve, comme tout autre homme il essaie de bâtir ses espérances. Mais au contraire de beaucoup d’entre nous, il réussit à obtenir ce qu’il veut : le pouvoir et la reconnaissance. Mais en tant qu’homme intelligent et ambitieux, cela n’est guère suffisant. Alors il part à la recherche des plus grands, des plus hauts et des plus inaccessibles. Et c’est à ce moment là que le ‘pire’ arrive : il arrive à obtenir tout et il ne reste « plus rien » à chercher. Alors il voit ce qui n’est pas à voir : réussir à tout obtenir et ne pas être heureux. D’où sa conclusion : « les hommes meurent et ne sont pas heureux ». A suivre ...